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Mar 212013
 

depuis anarchistnews
traduit de l’anglais par sabotagemedia

Dans l’esprit du 15 mars et son passé, une voiture de police a été incendiée au poste de police 33 à Parc-Ex, Montréal, la soirée du 15 mars. Cette action a été prise afin de complémenter la 17e manifestation annuelle contre la police (et leur brutalité) qui a eu lieu plus tôt ce jour-là.

Nous envoyons aussi un message de soutien à Marco Camenisch dans ses luttes depuis l’intérieur de la prison en Suisse.

Mar 082013
 

depuis SabotageMedia

Dans la nuit du 26 fevrier, inspiré par les attaques contre la police et la volonté des manifestant-es de ne pas vouloir être dispersé durant la manifestation cet après midi, un extincteur rempli de peinture a été utilisé afin projeter de la peinture sur une caméra de sécurité et pour faire un énorme (A) sur le mur du Cégep du Vieux Montréal. Dans la nuit du 3 mars, nous avons brisé une caméra de sécurité du Cégep Maisonneuve en lançant un bloc de béton du toît sur celle-ci. Les portes de l’entrée principale ont étées brisés à coup de marteau.

Parce que nous en avons plein le cul de la démocratie étudiante. Parce que le « 50% + 1 » est un frein à la révolte et créer l’isolement des idées et des individus. Et surtout, parce que la majorité est la plus part du temps de l’autre coté des barricades ou simplement assit devant leurs télévisons. Parce que y’en a marre de ces systèmes de contrôle social, des caméras qui nous scrutent où que nous soyons, des gardes de sécurité qui sont dans chaques couloirs, des flics dans les rues, des délateurs qui nous trahissent, et nous allons agir contre toutes ces formes de domination peu importe le résultat d’un vote en assemblée générale.

Que la rage vive dans la rue et pas seulement dans des assemblés! Que toutes caméras sur nos chemins soient détruites! Que vive la révolte.

-des anarchistes

Pour remplie un extincteur de peinture:
-Seulement certains types d’extincteurs peuvent être remplies; ils sont habituellement de couleur argent, le modèle le plus petit se met bien dans un sac à dos alors que l’autre modèle est trop grand pour le sac à dos. Les deux grandeures ont un embout sur le dessus qui s’enlève, et doivent avoir un embout pour une pompe à vélo (pour les représsuriser).
-Videz l’extincteur de son contenu et enlevez le dessus (la gachette et le tuyau). Pour le plus grand format, videz un galon de peinture latex dans l’extincteur. Remplissez ensuite ce même galon de peinture à la moitié avec de l’eau et ajouter l’eau à la peinture déjà mise dans l’extincteur. Il est supposé avoir assez d’espace pour l’air.
-Remettre le dessus de l’extincteur et brasser le contenu pendant quelques minutes pour bien mélanger.
-Mettez de l’air dans l’extincteur, vous pouvez utiliser une pompe à vélo manuelle, pomper jusqu’à ce que l’éguille soit dans la zone verte.
-Nettoyez bien l’extincteur afin de ne laisser aucune empreinte, utiliser de l’alcool à friction.
-Utile pour les caméras hors d’atteinte, pour faire des énormes graffitis, pour projeter sur les visières de l’anti-émeute, pour rajouter de la couleur aux voitures de police afin de bloquer leur vision durant les manifestations – les possibilités sont infinies!

La publication de ce communiqué à été fait d’une façon sécuritaire en utilisant Tails sur un ordinateur anonyme (lié à aucune personne et l’adresse Media Access Control à été changé) et en utilisant un réseau sans fil non-sécurisé trouvé sur la rue et caché de la vue de toute caméras.

Fév 242013
 

Anti-dev, Selon les médias réacs…

Athènes – 17 février 2013

Des insurgé-e-s encagoulé-e-s ont attaqué dans la nuit de samedi à dimanche des installations dans le nord de la Grèce du groupe minier canadien Eldorado Gold qui souhaite y exploiter de l’or, mais dont la présence est « controversée », ont déclaré les paramilitaires néo-nazis à l’AFP.

Un groupe de 40 à 50 insurgés a jeté des cocktails Molotov et mis le feu à des équipements d’Hellenic Gold, filiale grecque d’Eldorado Gold*, dans la région d’Halkidiki dimanche vers 01H00 (23H00 GMT samedi), endommageant notamment des conteneurs et des camions, a précisé la police.

Un des vigiles du site a été transféré à l’hôpital pour des problèmes respiratoires et des blessures légères et 27 personnes ont été retenues avant d’être relâchées.

La police a ensuite arrêté quatre autres personnes, selon des informations de presse, tandis que, d’après la chaîne de télévision publique grecque Net, quatre autres sont recherchées.

Dans un communiqué, Hellenic Gold a appelé les autorités à défendre la légalité et à protéger les investisseurs étrangers.

Toutes les activités de la compagnie dans la région se déroulent dans le respect des procédures légales, a-t-elle assuré.

La présence du groupe canadien suscite l’opposition de nombre d’habitants de cette région touristique qui craignent que celui-ci ne cause des dégâts irréparables à l’environnement.

Le gouvernement grec a autorisé en 2011 la filiale grecque d’Eldorado Gold à creuser.

Le projet est soutenu par le maire de Saloniki et les autorités locales, qui misent sur la création de plusieurs centaines d’esclaves salariés dans un pays frappé par la récession et où le taux de chômage dépasse les 26%.

Mais les résistants, qui se battent contre le projet depuis son autorisation, estiment qu’il va contaminer et assécher les réserves hydrauliques locales et conduire au rejet dans l’air de substances dangereuses telles que du plomb, du cadmium, de l’arsenic et du mercure.

Ils sont « soutenus » dans leur combat par Syriza, le parti de la gauche radicale et principal parti d’opposition grec.

En janvier, des centaines de personnes ont manifesté à Athènes contre Eldorado Gold, emmenées par des jeunes transportant des troncs de chênes et de hêtres ou engoncés dans des vêtements de décontamination.

Située dans le nord-est de la Grèce, la péninsule boisée et pittoresque d’Halkidiki est une destination prisée des touristes, en particulier de ceux des Balkans et de la Russie proches.

Un autre groupe minier canadien, TVX, s’y était déjà implanté il y a une vingtaine d’années, mais en avait été chassé en 2003.

Trouvé sur Jura Libertaire

*Quartiers généraux de Eldorado Gold:

1188 – 550 Burrard Street
Bentall 5
Vancouver, BC
Canada V6C 2B5

http://www.eldoradogold.com/

Jan 242013
 

L’idée du jeu

L’idée du jeu est de détruire autant de caméras CCTV que possible. Pour cela, nous avons décidé d’annoncer un concours. Pour s’y joindre, vous avez besoin d’un groupe avec un nom qui commence par « commando », « brigade »… etc, et se termine par le nom d’une personne historique. La seule autre condition est d’être consciencieux-euses de la sécurité sur Internet.

Maintenant, vous devriez non seulement faire l’action comme vous le faites tout le temps, mais aussi la documenter avec au moins un reportage publié sur un Indymedia allemand ou bien sur linksunten.indymedia.org. Si vous avez des photos, vidéos ou d’autres preuves pour les caméras détruites, vous obtenez des points en bonus. CAMOVER.blogsport.de vous donnera toute l’attention que votre action mérite.

Le jeu CAMOVER se terminera ce 19 février 2013, jour où se tiendra le congrès européen de la police à Berlin. Le-la gagnant-e pourra marcher sur la première ligne de la manifestation contre les flics le 16 février puis devra s’accroupir pour éviter de prendre à la tête les caméras qui voleront ;)

https://www.youtube.com/watch?v=9GCsd2TJKjQ

Jan 162013
 

traduit de l’anglais par sabotagemedia

Plus de 50 personnes se sont réunies à Montréal pour poursuivre la tradition des manifs de bruit anti-carcérales devant les prisons pour le nouvel an. La manif s’est rassemblée au lieu de rencontre désigné et a pris la rue derrière une bannière lisant «Pour un monde sans patrons, ni flics, ni prisons» et une importante présence policière essayant en vain de contrôler la circulation. Certain.es parmi la foule ont distribués des tracts expliquant l’action et détaillant les récentes modifications législatives que le gouvernement a conçu pour remplir les 22 nouvelles prisons qu’il fait construire.

Lorsque nous sommes arrivés à notre première destination, Tanguay, la prison pour femmes, la foule est entrée en scandant par un stationnement alors que les porcs étaient retenus à l’entrée. Autour de l’entrée arrière de nombreux discours furent donnés sur un haut-parleur destinés aux prisonnières, dans l’espoir qu’elles entendent les paroles de solidarité en français et en anglais. Des éclats de trompettes, de chants et de feux d’artifice ont été utilisés pour attirer l’attention de nos amies à l’intérieur. Assez vite nous avons entendu des réponses par les fenêtres, «Bonne année!» qui a fait éclater encore plus de bruit et d’amour de la foule. La foule a passé 20 minutes à scander des chants de solidarité et de bons voeux pour les femmes avant de promettre de revenir et de continuer vers notre prochaine cible.

Un autre 15 minutes de marche nous a amenés à Bordeaux, la prison pour hommes, qui est la plus grande prison de la province de Québec. Cette fois, la foule a dû esquiver une barrière et faire face à une forteresse beaucoup plus grande avec ses murs de 30 pieds qui l’entourent. Les feux d’artifice ont annoncé notre présence et des discours ont été rendus de nouveau exprimant notre désir d’abolir les prisons et toute autorité. Après beaucoup de bruit et ensuite de l’écoute, des réponses provenaient des hommes à l’intérieur. Encore une fois «Bonne année» a été entendu fort et clair, nous avons répondu par «Solidarité avec les prisonniers!». De nombreuses voix ont criés ensemble venant d’au-delà des murs et de chaque coin de l’édifice monstrueux. La foule est devenue autant plus enthousiasmé jusqu’à décharger le reste de l’arsenal de feu d’artifice. L’occasion fut présentée pour que quiconque prenne le micro pour donner un message personnel également diffusé sur une radio locale puisque l’événement était enregistré par des camarades d’un média indépendant. En sortant nous avons de nouveau pris la rue à quatre voies scandant «police partout, justice nulle part» et «our passion for freedom is stronger than their prisons» [notre passion pour la liberté est plus forte que leurs prisons]. La manif s’est dispersée sans ingérence des porcs à la station de métro où elle avait commencé.

un vidéo par Média Recherche Action

un enregistrement audio édité de la manif

Le texte suivant est tiré du tract de la manifestation:

Manif anti-carcérale du Nouvel An… ou, pourquoi nous haïssons les prisons

Les manifestations de bruit devant les prisons et les centres de détention de l’immigration prennent part à une tradition en cours dans plusieurs régions du monde de ne pas oublier celles et ceux qui sont détenu.es par l’État. C’est une manière de démontrer de la solidarité avec les personnes emprisonnées à l’intérieur. Les prisons ont été créées pour isoler les gens de leurs communautés. Ces manifestations sont un des moyens de nous rassembler pour lutter contre la répression et de briser cet isolement.

Les prisons existent pour affermir l’autorité du pouvoir en place. Il ne peut y avoir ni mesures d’austérité, ni capitalisme, sans prisons pour mettre celles et ceux qui ne peuvent, ou choisissent de ne pas correspondre aux normes de ce système. En fait, l’agrandissement des prisons et la mise en place de mesures d’austérité marchent main dans la main. Alors que le gouvernement réduit le budget alloué aux services sociaux, étendre le système carcéral est une de ses priorités. Tout en adoptant de nouvelles lois comme les projets de loi C-10 et C-38, qui visent à mettre plus de gens en prison pour plus longtemps et assurer la détention obligatoire des réfugiés, l’État dépense présentement un budget de 4 millions de dollars pour construire 22 nouvelles prisons et agrandir plusieurs établissements déjà existants à travers le pays. Cela donne une plus grande marge de manoeuvre à l’État pour emprisonner à la fois celles et ceux qui le  combattent activement, comme les personnes emprisonnées dans le contexte de la grève étudiante du printemps derniers ou dans celui des  manifestations contre le G20 à Toronto en 2010, ainsi que celles et ceux qui contestent ses lois simplement pour survivre. Les gens sont arrachés de leurs communautés et une fois à en-dedans, ils et elles deviennent un réservoir de maind’oeuvre esclave pour l’industrie.Faisons savoir à celles et ceux qui sont enfermées, qu’elles et ils ne sont pas oublié.es. Nous pouvons partager notre opposition aux barreaux, aux gardes ainsi qu’au monde de misère et d’exploitation qui en a besoin. Parce que personne n’est libre jusqu’à ce que nous le soyons tous. Endedans comme à dehors, révoltons-nous !

[voir ici pour une compilation des actions anticarcérales du nouvel an 2013]