Le tract qui suit a été distribué lors de la Marche Trans de Pervers/cité (la «fierté queer radicale»), dont l’itinéraire a été approuvé par le SPVM : Au cours des deux dernières fins de semaine à Montréal, la police a mis fin à deux des plus gros partys queers de l’été (Cousins le 18 juillet et un party de financement pour Pervers/cité le 25 juillet). Dans le premier cas, un grand nombre de flics ont mené une opération contre La Vitrola, forçant les organisateur.trices à mettre fin au party et dispersant violemment les personnes présentes – plusieurs personnes ont été tabassées et arrêté.es. Dans le deuxième cas (Pervers/cité), une patrouille a gâché la fête avec succès en menaçant individuellement les personnes de contraventions. La réaction des queer du party a été lamentable, a manqué de solidarité et, selon l’opinion des auteurs de cet article, a été « non-queer » (nous expliquerons plus loin ce qu’on veut dire par là). Bien que quelques agitateur.trices se soient efforcé.es de distribuer des masques, le party a rapidement pris fin et les gens se sont éparpillés dans la nuit. Ces attaques policières sont l’une des nombreuses formes de violence envers les queers, mais c’est à celles-ci qu’il est le plus facile de riposter puisqu’elles sont des attaques contre de grands groupes de personnes. Si nous prenons action collectivement, nous pouvons résister et nous pouvons gagner. Ci-dessous se retrouvent quelques raisons expliquant pourquoi nous ne pouvons pas rester les bras croisés et laisser ces choses arriver. Nous espérons qu’elles vous encourageront à prendre un masque la prochaine fois que quelqu’un.e vous en offrira un. ...