Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, un virus similaire à la grippe s’attaquant au système respiratoire qui se propage rapidement, les autorités de santé publique invitent de plus en plus les gens à travailler de la maison, à se mettre en quarantaine volontaire, et à maintenir des mesures d’éloignement social (en gardant une distance entre les individus et en prenant des mesures collectives, en annulant les grands rassemblements et en fermant les lieux publics achalandés). Nous trouvions important de prendre l’opportunité de parler à nos ami-e-s, nos familles et nos voisin-e-s avec un statut d’immigration précaire: ceux qui ne peuvent s’absenter du travail; celles qui n’ont pas de jours de maladie payés ou qui travaillent dans des milieux sans précautions pour la santé et la sécurité; les personnes dont le statut d’immigration complique l’accès à des soins de santé; celles qui travaillent souvent dans des postes d’entretien et de ménage qui sont si importants en ce moment de crise; et celleux enfermés dans des cages au centre de détention en immigration. Nous pensons également aux membres des communautés autochtones, qui font face à des couches de discrimination similaires, tant dans le système de santé que dans la vie de tous les jours. ...