Mai 222017
 

Soumission anonyme à MTL Counter-info

Mais où est-ce qu’on va quand on reste en ville?

Dans les parcs? Sur les balcons des ami-es? Qu’est-ce qu’on fait quand on ne veut pas se résigner au métro-boulot-dodo ou au loisir des festivals de la ville ou au 375e anniversaire de la colonisation de l’île? À l’été qui passe mollement au fil des bières dans les parcs? Qu’est-ce qu’on fait du potentiel de l’été et des espaces soudainement ouverts sous le soleil et les nuits chaudes? Fini l’hivernation. J’ai envie que la vie soit un voyage même si je reste ici. J’ai envie que le camping sauvage, ça soit pas juste dans le bois ou sur la route vers la Gaspésie. Je veux d’une présence qui se creuse une place en divers lieux pour nourrir les amitiés, la créativité des relations d’entraide et nos rébellions. Être ensemble avec la ville comme terrain à occuper (tout en s’activant pour que la ville ne fête pas trop son occupation coloniale), perturber les limites imposées par les clôtures, les interdictions de flâner et les gazons bien taillés. Ne pas demander la permission et (s’)occuper des bâtisses, des ruelles, des terrains en friche.

Fak… C’est quoi le plan?
Ça promet!

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