Jan 132017
 

Soumission anonyme à MTL Counter-info

Le soir du 31 décembre, nous étions un petit groupe de gens à nous rendre à la prison fédérale pour femmes de Joliette, avec une bannière, des casseroles et des feux d’artifice, afin de poursuivre cette tradition en célébrant le Nouvel An avec celles qui sont enfermées derrière les murs de l’État.

À notre arrivée, deux femmes détenues étaient dans la cour de la prison et nous ont demandé de quitter. L’une d’elles est partie à la course pour potentiellement avertir quelqu’un de notre présence alors que l’autre nous expliquait que si on ne partait pas, leurs visites du lendemain allaient être annulées. Contrairement à l’an passé, les filles sont restées à l’intérieur des maisonnées en regardant par la fenêtre. Nous avons envoyé les feux d’artifice en quittant, ne sachant pas comment agir. En vain, nous croyons que les autorités ont puni les détenues l’an passé dû à notre présence et à leur enthousiasme en bloquant peut-être les visites et en les tenant en lock-down. Pas surprenant de leur part, vu qu’ils maintiennent leur autorité en infligeant la peur, et de la sorte, réprimer leur désir liberté.

Jusqu’à la dernière brique, détruisons toutes les prisons !